On the road again

Paradis terrestre

Du 2 février au 7 février : Fernando de Noronha : paradis terrestre

 

Il est 3hoo du matin et se dresse devant nous, l’île de Fernando de Noronha. 

Nous arrivons à pas feutrés à sa rencontre sachant qu’ici  la nature est reine. Cette escale vient s’inscrire tout naturellement dans notre traversée, elle vient couronner l’éloge à la nature.

 

Fernando de Noronha est un archipel situé à 400km au large du Brésil. 

C’est un parc naturel national, classé au Patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco. 

Cet archipel est formé des sommets de la dorsale sous-marine de l’Atlantique sud, ce qui en fait un lieu propice et fécond pour la faune marine comme les requins, tortues, dauphins,…

Les autorités sont extrêmement exigeantes quant à la gestion de ce site : le nombre de visiteurs est limité, l’accès de certaines plages est restreint à 25 personnes, il est formellement interdit de mettre de la crème solaire,....

Dans certains lieux nous devons porter un gilet afin de ne pas poser les pieds à terre et ne pas perturber tout l’écosystème. 

Ce système est totalement préservé, vierge de toute empreinte humaine. 

Les installations touristiques sont très simples.  C’est un lieu paisible qui honore la faune et la flore marine. 

Nous nous retrouverons quelques fois seuls sur les plus belles plages du Brésil.

Nous tomberons sous le charme.

Nous avons ce sentiment de rencontrer la faune et la flore, la terre au temps de  sa création, là où la nature s’exprime dans toute sa générosité, dans toute sa splendeur.

Les flamboyants de leur couleur rouge vitalisent, énergisent le paysage bleu et vert.

Quelque chose au fond de nous-même vibre d’émotion sans pouvoir y mettre des mots réels.  C’est remettre les choses à leur juste place : la nature au premier rang.

 

Que des moments forts en famille où nous sommes partis plonger à nous 6, Edwige et Baptiste tenaient une bouée.  Ils étaient époustouflés de voir une tortue nager sous eux ou des poissons à lignes, colorés ou au formes surprenantes.  Quel bonheur de les voir s’émerveiller devant ces fonds marins!

A l’aube, les dauphins rejoignaient le bateau.  Je ne pouvais m’empêcher de plonger au milieu d’eux.  La mer vibrait de leurs ondes.

 

 

Nous y rencontrerons aussi une famille du sud du Brésil avec qui nous avons partagés des moments formidables.  Nous les emportons dans notre cœur et savons que nous aurons toujours une porte qui nous sera ouverte là-bas à Curitiba. 

 Nous avons ce sentiment d’être rentrés par la grande porte du Brésil.  Et combien nous sommes heureux qu’il y ait un lieu sur terre où la nature est reine et si préservée.  Quand nous rentrerons, nous pourrons nous nourrir en pensée de ce lieu et être rassurés, apaisés par l’esprit qui règne à Fernando de Noronha,  et ressentir encore sa présence.

 

A nouveau, nous avons l’impression d’y laisser une part de nous-même en partant.  En débutant le voyage, nous désirions voyager comme citoyens du monde.  Aujourd’hui, nous prenons conscience combien nous déposons une partie de nous-même en chaque pays.  Il naît en nous un regard bienveillant sur ces lieux, sur ces personnes rencontrées.  La terre semble devenir un prolongement de nous-même ou est-ce plutôt le contraire….

 

Après 4 jours de paix, d’émerveillement, d’enthousiasme, nous reprenons l’océan pour nous rendre finalement, non à Salvador de Baya mais à Jacaré, à la pointe Est du Brésil, dans un petit village de pêcheurs.

Navigation de 3 jours où nous nous mettrons à la cape pour goûter encore et encore la rencontre de l’océan et aussi plonger dans ces eaux avec plus de 4800 mètres de profondeur.  Très impressionnant.

On vous retrouve au Brésil..

     


Publié à 07:52, le mercredi 13 février 2008, Fernando de Noronha
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Après avoir lu

17:11, mercredi 19 mars 2008 .. Publié par Papichou
C'est un superbe voyage auquel nous sommes convié. Une famille glisse sur l'eau au fil des jours et des nuits. Nous les accompagnons en pensée. Les vagues déferlent, les nuages courent dans le ciel et les jours s'additionnent. L'histoire se construit et les souvenirs tressent une toile de vie sur laquelle chacun ajoute des couleurs.

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